Accédez à toutes les ressources pour 70€ par an.

Actualités apprendre langues
Barbara Delvern
28 avril 2022
B2, C1

Zactus : C’est en quelle langue ? (B2)

par | 28 Avr 22

Certains apprennent des langues étrangères par obligation, d’autres par passion. Il est évident que la connaissance d’autres langues nous permet de communiquer plus facilement avec d’autres personnes, mais tout le monde ne sait pas que cela améliore aussi notre créativité et protège les personnes âgées de développer des symptômes de démence sénile. Qu’est-ce qui motive vos apprenants à apprendre le français ? Les langues étrangères ont-elles un impact sur leur caractère, leurs comportements ou leur perception du monde ? La possibilité de communiquer en langue étrangère rend-elle vos élèves plus heureux ?
Parlez des avantages que donne la connaissance des langues étrangères avec vos apprenants du niveau B2 !

Le pdf est disponible pour les zabonnés uniquement. Zabonnez-vous pour y accéder.

Déjà abonné ? Connectez-vous.

 

 

Vous cherchez d’autres Zactus ?

Zactus : C’est bientôt la fin (B2)

Zactus : C’est bientôt la fin (B2)

Une séquence pour parler de la fin du monde – et des activités à faire absolument avant qu’elle n’advienne – avec vos apprenants du niveau B2.

Barbara Delvern

Barbara Delvern

Prof de FLE depuis plus de 15 ans, j’aime faire parler mes élèves et échanger avec eux. Je cherche à allier le plaisir et l’efficacité en adaptant mes méthodes aux besoins des apprenants.

2 Commentaires

  1. Sandrine

    Fiche très bien élaborée comme d’habitude mais aussi particulièrement riche. Excellentes citations, notamment.

  2. julie

    voila la transciption, avec une meilleures mises en page:

    FRANCE INFO: L’étoile du jour, bonjour Marion Lagerdère, bonjour Laurin, bonjour à tous, ce matin vous la décernez à un hyperpolyglotte dont l’histoire passionne la presse américaine. Ouais alors vous allez me dire, polyglotte ça aurait peut-être suffit, mais, figurez-vous qu’au-dessus de 11 langues, et bien les linguistes parlent d’hyperpolyglotte. Et c’est le cas de Vaughn Smith, 46 ans, habitant à Washington, puisqu’il parle 24 langues, 41 si l’on compte celles dont il maitrise les bases. Il est parfaitement bilingue en anglais, espagnol, bulgare, roumain, russe, tchèque, portugais, et slovaque. Pour le reste, il peut tenir des conservations soutenues en français, italien, finnois, hébreu, japonais ou encore norvégien. Et non il n’est pas interprète à l’ONU; il est nettoyeur de tapis. Simplement Vaughn Smith aime les langues depuis qu’il est tout petit.

    C’est en rencontrant, en fait, l’un de ses cousins belges francophones qu’il a décidé d’apprendre sa première langue étrangère. “J’étais frustré, dit-il au Washington Post, frustré de ne pas comprendre un mot de ce qu’il disait, de ne pas pouvoir engager la conversation avec lui, alors je me suis dit ‘je veux ce pouvoir’”. À partir de là, il a pris un abonnement, euh, à la bibliothèque et s’est emparé des dictionnaires et livres de grammaire en français, puis portugais, allemand, etc.

    La curiosité est dévorante. À l’école, il décroche et ne parviendra jamais à terminer le lycée. Adulte, il multiplie les petits boulots, livreur, videur, peintre en bâtiment, et continue d’apprendre, au fil des ses rencontres. En travaillant par exemple dans un restaurant de sushis, et bien il apprend le japonais, et ainsi de suite, jusqu’à 41 langues aujourd’hui, sachant qu’il continue et qu’il compte étudier par exemple l’écossais.

    Alors son cas aurait pu rester anecdotique, hein, il n’a pas postulé pour un Guinness des records, mais son histoire est devenue l’une des plus lues sur le site du Washington Post, elle est reprise partout, à la télé, à la radio, et beaucoup de médias s’arrêtent sur une question, celle de l’utilité : en quoi est-ce utile de parler autant de langues ? À quoi peut bien servir un don pareil ? Sous-entendu, n’aurait-il pas pu gagner de l’argent avec ? Sauf que “c’est hors sujet”, répond Vaughn Smith.

    Pour lui, être polyglotte, c’est se connecter aux autres, faire sourire cette touriste russe visiblement perdue en lui demandant si elle a besoin d’aide, ou discuter avec ce groupe d’étudiants sourds en langue des signes. C’est rompre l’isolement, créer des ponts, tendre la main. Et c’est sans doutes ce qui explique le succès de l’histoire de Vaughn, son humilité, son humanité désintéressée, peut-être le plus utile de tous les dons.

Soumettre un commentaire