Je discutais l’autre jour avec Agnès, qui a écrit pour vous des articles sur le Zexpertistan, et qui travaille actuellement en Pologne. Elle me disait qu’elle imaginait que derrière le site des Zexperts, il y avait un local, une équipe de 10 personnes travaillant régulièrement, en un mot, un truc sérieux :p

La réalité n’est pas exactement comme ça. Du coup, je me suis demandé ce que vous imaginiez, vous qui nous suivez plus ou moins régulièrement. N’hésitez pas à nous raconter ce que vous imaginez dans les commentaires, ça nourrira notre imaginaire collectif :)

Une multinationale sans bureau

Bref, on n’a pas de local, ou du moins pas exactement. Nous sous-louons une salle dans une école de langue à Varsovie. Mais ce n’est même pas notre salle-rien-que-pour-nous, c’est juste qu’on peut l’utiliser quand il n’y a pas de cours, profiter d’Internet, de la photocopieuse et du café. Un très très bon plan, en somme, qui arrange l’école et nous.

Par contre, nous avons des collaborateurs  dans trois pays. Je ne parle pas des auteurs invités du Zexpertistan (là, c’est beaucoup plus de pays) mais de ceux qui travaillent avec nous et que nous rémunérons. Jusqu’à il y a peu, Amélie était notre seule collaboratrice non basée à Varsovie. Elle vivait à Bruxelles, est actuellement en Suisse, mais va certainement bouger encore prochainement. Mais ça, c’était avant.

Retour en France

Au début du mois de janvier 2018, un grand changement se préparait pour notre petite entreprise : notre Zexpert graphiste, et homme à tout faire sur le site des Zexperts a décidé de rentrer en France. Objectif : quitter la ville, retrouver la campagne, bosser moins, faire un potager… On a eu une petite frayeur, parce que sans notre Pierre-Marie, on est foutus.

Donc on a flippé un peu, tout ça tout ça.  PM nous a rassuré : notre collaboration va bien sûr continuer. Elle continue d’ailleurs et s’intensifie, puisqu’on arrive maintenant à fournir un “presque plein temps” de travail.

Et puis il y a une petite lampe qui s’est allumée dans nos têtes. Parce que voyez-vous, ce qui est cool avec Pierre-Marie, c’est que sa femme s’appelle Basia. C’est cool, non ?

“Et alors ?”, me direz-vous. Alors Basia, on la connait depuis longtemps, elle bosse dans l’école où on a tous commencé, elle a une expérience en béton armé et des milliards d’heures de cours derrière elle. Mais on n’avait jamais pu collaborer avec elle, parce qu’elle avait toujours plein de cours à assurer. Et là, avec ce retour en France, ça a changé !

Et du coup, cette décision de retour en France, ce défi qui se présentait à nous, on en a fait, ensemble, une opportunité.

Nouvelles ressources

Je récapitule : un prof avec plein d’expérience et un graphiste aec un peu d’expérience dans le FLE, dans un coin de campagne en France, avec du temps puisqu’ils n’ont pas (ou peu) de boulot. Vous voyez vers quoi ça peut mener ?

Nous avons donc demandé à Basia de se pencher sur la création de ressources, selon deux axes :

  • des ressources pédagogiques dans lesquelles le graphisme joue un rôle important (le mari graphiste, vous suivez ?)
  • des ressources pédagogiques orientées grammaire (parce que Basia, elle aime bien quand les choses sont claires et carrées)

Et le défi est relevé ! Cette semaine, vous retrouverez les deux premières ressources de Basia sur La Boutique FLE. On vous laisse découvrir tout ça !